Luciano Dapra Faits Réels
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Rétablissement des faits
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Je suis aujourd’hui injustement mis en cause sur la base d’informations erronées diffusées dans plusieurs articles de presse parus en octobre 2024, concernant des faits remontant à plus de huit années !!!!
Avant même que la juridiction d’instruction ne se soit prononcée sur le fond, et sans que la justice ne m’ait à ce jour reconnu la moindre responsabilité, il m’apparaît essentiel – au nom de mon droit fondamental à la défense et à l’information – de rétablir les faits de manière claire, rigoureuse et loyale.​
Ces publications suggèrent à tort que « la Direction de Saint-Roch Couvin » aurait été renvoyée devant une juridiction pénale. Cette allégation est inexacte et trompeuse. En réalité, à la date des faits évoqués (2017), j’avais déjà quitté mes fonctions de Directeur Général de Saint-Roch Couvin. Mon seul lien avec la société FSR, à cette époque, était celui de consultant indépendant, sans mandat de gestion, sans pouvoir de signature, et sans aucun rôle dirigeant, ni de droit ni de fait.
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Malgré cela, certains organes de presse ont entretenu un amalgame, me désignant à tort comme responsable, détournant ainsi l’attention du public des véritables personnes mises en cause : les membres de la direction italienne de FSR, entité à laquelle je n’ai jamais appartenu, de près ni de loin.
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Cette confusion médiatique préjudiciable nuit gravement à ma réputation, construite au fil de quarante-deux années de carrière sans tache dans l’industrie, sur des valeurs d’intégrité, de loyauté et de transparence.
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Prétendre qu’un prestataire externe, dépourvu de tout pouvoir exécutif, aurait pu initier ou cautionner des décisions stratégiques ou des pratiques frauduleuses relève d’une construction purement spéculative, sans aucun fondement factuel ni juridique. Cela contredit la logique de fonctionnement d’une entreprise et ne repose sur aucun élément objectif. De plus, il est inconcevable de croire qu’après 17 années passées à diriger Saint-Roch Couvin, à œuvrer pour son développement, son ancrage industriel et la défense de ses salariés, j’aurais subitement tourné le dos à ces principes pour participer à des actes illégitimes. Cette thèse est non seulement infondée, mais dénuée de bon sens.
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Depuis 2018, j’ai été sollicité pour plusieurs projets industriels stratégiques par quatre entreprises de premier plan, qui se déclarent prêtes à témoigner de mon professionnalisme, de mon honnêteté et de ma rigueur. Leurs références sont incontestables.
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Je tiens à rappeler que c’est sous ma responsabilité que Saint-Roch Couvin a échappé à la fermeture annoncée par le Groupe Enertech en février 2017, évitant ainsi une liquidation judiciaire imminente. La société a ensuite été cédée à FSR dans un cadre rigoureux, transparent et validé par l’ensemble des parties prenantes. Ce processus de cession, entièrement documenté et reconnu, a été salué par mes anciens collaborateurs. Parmi eux, trois managers clés – responsables de la production, de la fonderie et des achats – qui m’étaient particulièrement proches et qui ont été maintenus dans leurs fonctions au sein de FSR, témoignent aujourd’hui par écrit. Dans les courriels reproduits ci-après, ils expriment leur vive incompréhension et leur indignation face aux accusations portées à mon encontre. Ils confirment que je n’ai joué aucun rôle dans les décisions stratégiques prises après la reprise, que je n’étais ni associé, ni informé, ni impliqué dans les faits faisant aujourd’hui l’objet de l’enquête pénale, lesquels concernent exclusivement les dirigeants italiens de FSR.
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À ce jour, aucune inculpation, ni condamnation ne me vise. Je bénéficie donc pleinement de la présomption d’innocence, principe fondamental garanti par la loi. Toute tentative de me présenter comme coupable en dehors de toute décision judiciaire viole gravement ce principe.
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Je condamne également avec fermeté l’attitude de certaines personnes n’ayant jamais collaboré avec moi, qui profitent de cette situation pour formuler des insinuations, alimenter des soupçons ou nuire délibérément à ma réputation, dans une démarche manifestement revancharde ou intéressée. De tels agissements, au-delà de leur bassesse morale, pourraient engager leur responsabilité pénale, notamment au titre de la diffamation ou de la dénonciation calomnieuse (articles 443 et suivants du Code pénal).
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Il appartient à chacun, dans le respect des droits fondamentaux, de faire preuve de retenue, de discernement et de probité.
Seule la justice est habilitée à établir les responsabilités. Seule la vérité judiciaire, fondée sur les faits, doit prévaloir.
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Luciano Dapra
Témoignages






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